Progrès récents et perspectives

Dr Patrick Heitzmann
Dr Patrick Heitzmann

Différents types de cellules immunitaires interviennent dans la mise en jeu de l’immunité.
L’inadéquation de l’état d’activation des cellules dendritiques, qui sont les principales cellules présentatrices d’anticorps en pathologie cancéreuse, peut initier ou maintenir différents types de pathologies. Leur activation inappropriée entraîne certaines maladies auto-immunes alors que leur persistance dans un état au repos peut être à l’origine de la tolérance rencontrée dans certaines infections, allergies et cancers. Le rôle de l’équilibre activation / inhibition des lymphocytes NK est également important. Enfin, l’activation des lymphocytes T spécifiques est essentielle pour la guérison définitive et l’immunité adaptative.

Dans un premier temps, nous avons mesuré l’impact des impulsions nanosecondes in vitro sur le système immunitaire humain. Cette étude a commencé en 2016 et s’est terminée en juillet 2019.

Une campagne de financement a permis l’achat du générateur d’impulsions électrostatiques, notamment grâce à la participation de l’Association CANCEN.

Les sollicitations de financements publics ont été infructueuses. Pour mener à bien la phase suivante, nous sommes toujours soutenus par l’Association CANCEN.

Dr Patrick Heitzmann

Les partenaires du projet

Les informations concernant l’état d’avancement du projet seront régulièrement publiées sur la présente page.

Point sur les résultats :
déroulement de l’étude
– étude des cellules dendritiques humaines, résultats intermédiaires (voir page spécifique)
– nous publierons prochainement sur ce site le matériel, la méthode et les résultats.

Première expérimentation in vivo prévue en octobre 2019
L’étude in-vitro a permis de définir les paramètres optimaux de l’action sur les cellules dendritiques humaines : amplitude (en Volt) et fréquence (en Hertz), durée de l’impulsion (en nanosecondes) et temps de traitement. Le passage in vivo repose sur 2 hypothèses :
– que ces paramètres soient les mêmes pour l’ensemble du système immunitaire (ici chez la souris)
– que l’action immunogène sur la tumeur, l’autre mode d’action de l’Effet Priore, soit également déclenchée.

Mise à jour 08/09/19